La méthode des super feignants du cerveau – 1ère partie (mise à jour 2020)
Texte intégral par Stéphane B. Guillemot

« 15 Minutes une fois pour toutes et vous n’oublierez plus rien de vos journées ! »
Il existe une méthode étonnante – vraiment très simple – que les « super feignant(e)s » utilisent chaque jour pour ne plus oublier toutes les choses importantes auxquelles ils ou elles doivent penser, sans fournir d’effort – et pratiquement – sans réfléchir…
Elle fonctionne pour moi et soulage mon cerveau, cela fonctionnera pour vous aussi !
Cette méthode a été super optimisée pour éliminer – tout au moins réduire presque à zéro – l’effort que vous devez fournir pour vous rappeler d’un travail à exécuter, des taches spéciales à ne pas oublier, d’un rendez-vous important, etc… Je vous révèle cette technique ici, dans ce rapport !
Mais avant d’en dire plus, laissez-moi vous raconter – dans cette 1ère partie – une petite histoire.
Plus jeune (vers mes 8 – 12 ans) et du fait de mes lectures, j’étais passionné par les histoires d’agents secrets et les enquêtes de détectives (privés ou non). C’est surtout leurs techniques, méthodes, trucs de métiers que je voulais connaître. Je voulais faire partie des initiés.
Je ne fréquentais pas énormément les bibliothèques, mais les fois où je les visitais je fonçais – en général – vers ces livres ou guides pleins de tactiques pour apprendre à :
- Suivre quelqu’un sans se faire repérer
- Envoyer des messages d’une manière discrète
- Découvrir des indices
- Résoudre des énigmes
- Coder et décoder des textes de la plus haute importance
- Bricoler des outils et gadgets utiles lors de sorties d’espionnage dangereuses
- etc…
Hey, j’étais un môme ! 😉
Oui, vous avez raison, j’en suis encore un (sans doute comme vous), et j’adore toujours énormément ces romans qui parlent d’espionnage et dont les héros utilisent des stratagèmes surprenants pour réussir leurs missions.
Le rapport avec la mémoire ? Patientez quelques lignes encore, vous allez le découvrir.
Donc, de toutes les astuces secrètes que j’ai pu découvrir, il y en a une que j’ai utilisée plusieurs fois – très fier – pour « me protéger » lorsque j’étais dans ma chambre par exemple où dans n’importe quelle pièce fermée et que je désirais savoir si quelqu’un arrivait, même le plus silencieusement du monde.
J’utilisais des cacahuètes. Vous savez, les cacahuètes grillées mais encore toutes enveloppées. Pour les manger, il faut les casser entre ses doigts.
Je créais ainsi un vrai système d’alarme vraiment très simple et rapide à installer ! Il suffisait que quelqu’un approche de ma porte pour que soudainement ces cacahuètes m’annoncent l’arrivée de cet espion.
Et j’en ai piégé plus d’un, tous surpris de marcher sur des cacahuètes qui criaient « alerte » juste pour moi.
Bon, tout cela pour vous dire que, je les oubliais, mes cacahuètes. Je déposais une petite poignée dans le couloir à quelques pas de ma porte de chambre et ensuite je refermais ma porte. C’est uniquement ces petits craquements qui, d’un seul coup, me prévenaient, alors même que je n’y pensais plus !
A ce moment là, si je devais rapidement ranger l’un de mes « dossiers secrets », j’avais parfaitement le temps de le faire avant l’entrée de mon visiteur. C’était vraiment cool comme astuce, sauf peut-être la corvée de balayage que je devais assurer parce que cela laissait pas mal de miettes tout cela.
Cette histoire – enfantine – a toute son importance car elle introduit justement la base du système pour que vous puissiez implanter, dans votre quotidien à vous, de nombreuses alarmes (les vôtres) qui réveilleront – de manière automatique – votre mémoire et aux bons moments.
Vous avez dû parcourir la méthode sur la manière d’identifier et mémoriser les clés du calendrier de l’année. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à planifier sa lecture qui vous permettra de découvrir une constante étonnante pour plus facilement contrôler le calendrier de tête.

Pour les plus curieux, curieuses, sachez que « Retrouvez de tête n’importe qu’elle date du calendrier de l’année ! » de 2004 (couverture jaune, ci-dessous) n’est plus disponible aujourd’hui.

Pourquoi je vous parle de tout cela ?
Parce que, je voudrais que vous preniez connaissance du tout premier chapitre de cet ancien ebook qui aborde « la technique de base » pour réussir vos sessions de mémorisation – tout au moins que vous passiez en revue un extrait précis de ce chapitre, et ensuite je vous dis tout. J’ai donc fait un « copier/coller » de cet extrait que je vous invite à lire (ou relire), le voici :
…
Pour votre mémoire, c’est pareil !
Vous devez seulement être conscient de l’ancrage actuel de vos souvenirs…
Prenez la liste des données à mémoriser et relisez là tranquillement.
A quoi vous font penser ces informations ?
Concrètement, vous devez appeler, sans effort, des souvenirs personnels, des objets, des situations, des phrases, des morceaux de musique, etc… enfouis dans votre mémoire et en rapport avec votre liste.
Vous avez une liste de chiffres ?
Peut-être penserez-vous à des objets usuels dont les formes représenteront ces chiffres, ou encore à des dates d’anniversaires de membres de votre famille comportant ces chiffres…
Vous pouvez aussi laisser libre court à votre imagination en associant des éléments de votre mémoire pour « fabriquer » d’autres objets, d’autres situations, de jolies phrases, des histoires abracadabrantes, etc…
Vous n’avez à effectuer aucun effort de mémorisation !
Dans cette étape, vous devez juste savoir visualiser ou savoir vous rappeler des éléments que vous connaissez déjà, toujours en rapport avec votre liste, et comprendre comment ils sont reliés mutuellement dans votre mémoire !
Si vous devez faire un effort trop important – sans plaisir –, changez d’idées, partez sur d’autres souvenirs et détaillez au maximum l’environnement réel ou inventé qu’ils composent.
L’étape suivante consistera, en quelque sorte, à « épingler » les données à mémoriser au « fil à linge » de vos souvenirs déjà dans votre mémoire et que vous savez parfaitement, maintenant, réactiver…
Créez Mécaniquement Des Images Rigolotes,
Des Mots Clés Astucieux, Des Idées Frappantes
Pour Immortaliser Les Données A Retenir !
C’est maintenant que vous allez vous concentrer sur chaque chiffre, mot, ou donnée à mémoriser, les uns après les autres pour les placer dans votre mémoire « fixés » à un « fil à linge » que vous avez appris à déployer dans la partie précédente.
Vous allez, concrètement, associer ces nouvelles données à des données déjà en place dans votre mémoire !
Je le répète, plus votre souvenir sera riche et sans effort plus efficace sera votre mémorisation.
…
Bon, dans cette relecture je voulais porter votre attention sur l’élément essentiel pour réussir n’importe quelle session de mémorisation :
Vous devez accrocher les données nouvelles (que vous voulez retenir) à des données que vous connaissez déjà !
En fait, il s’agit de fouiner dans sa mémoire, dans ses souvenirs pour trouver un lien, facile à retenir, avec les nouvelles données.
Mais, et oui, il y a un mais… C’est le point négatif de la méthode : Cet exercice demande un certain effort de concentration, tout au moins, quelques minutes à réfléchir, à rechercher l’image (ou le lien idéal) pour cette association de données.
On peut nommer ces éléments d’association d’idées, des « crochets de mémorisation ». Maintenant, je vous pose la question (un bon nombre de partisans du moindre effort – comme moi – se la pose un jour ou l’autre) : Pourquoi se fatiguer à cherchez des « crochets de mémorisation » dans vos souvenirs (votre tête) alors qu’ils se trouvent partout ailleurs dans le monde réel, sous vos yeux, au bout de vos doigts, dans votre jardin, au bureau, etc… ?
Ces éléments que l’on s’efforce de découvrir dans nos propres souvenirs, ces éléments que l’on s’épuise parfois à identifier dans notre mémoire, ces éléments, donc, existent déjà dans notre quotidien, bien réels, et on peut les toucher, les voir, parfois les sentir, les entendre même.
Vous savez quoi, cela fait plusieurs années que je me passionne pour les astuces mnémotechniques et c’est très récemment seulement que j’ai découvert que je me cassais un petit peu trop la tête.
La mémoire est étrange, durant de nombreuses années nous avons ces solutions stockées dans notre cerveau et il faut attendre quelqu’un ou quelque chose qui vienne – souvent par hasard – les faire sortir un beau jour sans prévenir…
C’est le fameux « eureka » , ou encore « mais oui… »!
Je ne vais pas rentrer dans les détails de ce qui m’a permis de réaliser l’énorme champ d’action que pouvait m’apporter cette approche entrevue plus jeune (avec mes histoires d’agents secrets).
Il y a juste des concours de circonstances qui font que l’on découvre des pistes fabuleuses, sans rien demander ou presque… Dans mon cas, d’autres petits événements, auxquels j’ai été confrontés, sont rapidement venus confirmer qu’il y avait là matière à développer…
Tout de suite, un premier pas vers la méthode. Savez-vous ce qui se passe chez-moi lorsque c’est le moment de sortir la poubelle (je veux dire mettre la poubelle dans le conteneur au bout de la rue) ?
Et bien il ne se passe absolument rien de spécial ! Je le fais, car c’est devenu un rituel. Impossible d’oublier cela quand on le fait machinalement depuis toujours.
Bon, mais cet été, j’avais un ami à la maison et je lui ai demandé de le faire à ma place (juste un petit coup de main) alors que je m’absentais. A mon retour, la poubelle était encore là. Il avait tout simplement oublié, pas fait attention, pas pensé.
Mais la fois suivante, je me suis arrangé pour qu’il ne puisse pas oublier. Je pense que vous pratiquer aussi le truc chez-vous. Cela a été super simple, car lui-même n’a fait aucun effort pour se rappeler de sortir cette poubelle.
Voilà comment j’ai procédé. J’ai déplacé le sac de sorte que mon ami « tombe dessus » à sa première sortie le matin. Je l’ai placé exactement sur son parcours entre la porte d’entrée et son véhicule.
J’aurais pu dans ce cas sortir la poubelle moi-même, mais cela a été plus fort que moi, je voulais tester quelque chose, faire une expérience. Cette tâche qui n’était pas habituelle pour mon ami, devait être absolument exécutée par lui et personne d’autre. Et à mon retour, elle n’y était plus.
Cool !
Très sérieusement, j’ai pensé développer ce stratagème pour – sans effort – ne plus rien oublier chez-moi, au bureau, et partout ailleurs dans mon quotidien…
Vous allez pouvoir découvrir tout de suite ces techniques – les miennes, testées et re testées – qui pourront parfaitement vous aider dans votre quête du moindre effort à vous rappeler vos rendez-vous importants, et tout le reste.
La chose étrange, c’est qu’il n’y a pas de logique commune à tous pour faire fonctionner cette méthode de mémorisation. Pour prendre un exemple, vous aurez votre propre crochet réel « du moment » qui déclenchera en vous le souvenir de « passer rendre les livres à la bibliothèque » par exemple.
Pour quelqu’un d’autre, ce « crochet » réel sera sûrement autre chose. Et cela fonctionnera tout aussi bien, croyez-moi.
Prenons un marque page. C’est un petit objet bien pratique. Vous pouvez le placer machinalement (sans réfléchir) dans un livre et il vous indiquera automatiquement à quelle page reprendre votre lecture. Nous sommes d’accord, c’est le « b. a. ba ».
Mais imaginons, maintenant, que vous placiez ce même marque page ailleurs, dans un verre juste à côté de votre brosse à dent (si « vous brosser les dents » est le dernier truc que vous faites le matin avant de partir au boulot)… Qu’est-ce que cela peut provoquer en vous lorsque vous découvrez ce marque page le lendemain matin ?
Un vrai flash. Vous êtes d’accord ? Un flash qui – sans effort – vous permettra de penser instantanément à prendre vos livres pour les rapporter à la bibliothèque, par exemple. (Si c’est l’association que vous vouliez faire en plaçant ce marque page dans le verre.)
Quand on y pense, le principe du Post-it, c’est exactement la même chose. Sauf que tous les Post-it se ressemblent et qu’il faut absolument les différencier avec des couleurs et en écrivant dessus. J’utilise ces petits bouts de papier carrés que l’on colle et décolle facilement, mais, j’en ai un bon paquet déjà un peu partout autour de mon ordinateur, sur le mur et ils ne créent plus de flashs sur moi.
Dans l’exemple plus haut, le lien entre le marque page et les livres est évident. « Il ne fallait pas oublier de prendre ces livres avant de partir», c’était cela le message à se rappeler.
Maintenant imaginons que vous n’ayez sous la main aucun objet spécialement en rapport avec ce que vous devez vous rappeler de faire. Rien de plus facile, dans ce cas pour – quand même – pouvoir utiliser le système que je vous décris ici. On peut vouloir absolument trouver des objets ayant un rapport direct avec l’exécution d’une tache précise à se rappeler, mais ce n’est pas important en fait.
Vous devez, au moment où vous prenez connaissance de cette nouvelle tache, mettre en place ce « crochet de mémorisation » quelque part près de vous, c’est tout. Même si ce « crochet » n’a aucun rapport avec ce que vous devez faire.
Prenons un nouvel exemple. C’est le matin et vous êtes au bureau, vous apprenez que vous devez appeler par téléphone une certaine personne, sans faute, dans l’après-midi.
Très bien, vous vous amusez comme un fou avec ce système que je viens de vous apprendre alors vous empoignez votre veste et retournez une manche (ou les deux comme vous voulez).
Voilà, c’est tout. Vous continuez à travailler et arrive midi, vous descendez déjeuner au self pour cela vous tentez de mettre votre veste et c’est le flash. Dans votre tête immédiatement vous repensez que vous avez à passer ce coup de fil l’après-midi. Okay, vous mettez simplement votre veste sous le bras sans toucher à la manche.
En revenant à votre bureau après votre repas, vous tentez de placer votre veste sur le dossier de votre chaise avec quelques difficultés (on comprend pourquoi) et vous expérimentez à nouveau ce flash qui vous dit, c’est le moment de passer ce coup de fil.
Ce que vous faite alors immédiatement.
La méthode marche, vous avez vraiment pensé à appeler cette personne. Au bout du compte, quel effort avez-vous vraiment fourni ? Aucun.
Par quoi devez-vous commencer ? Faites l’inventaire des objets que vous portez sur vous ou que vous utilisez dans une journée normale chez vous ou au travail.
Paquet de cigarettes
Portefeuilles
Chéquier
Rouge à lèvre
Cravate
Votre agenda
Un téléphone
Votre ordinateur
Le parasol de votre jardin
Vos chaussures de sport
Votre montre
Le programme TV
Etc…
Ensuite, c’est très simple. Amusez-vous, s’il vous plaît, à créer un peu de bazar dans vos habitudes juste pour relier ces « changements exceptionnels » avec des choses à ne pas oublier de faire. Vous allez être surpris(e) de l’efficacité de la méthode.
De la même manière, si vous voulez déclencher ce type d’alertes – ces flashs – dans votre voiture – que vous utilisez sans doute quotidiennement – vous pouvez agir sur de multiples accessoires pour les forcer :
- Déréglez le dossier de votre siège pour que vous contrôliez que vous avez bien les papiers de votre véhicule sur vous…
- Déréglez votre rétroviseur pour penser à prendre le pain à la boulangerie juste à côté…
- Mettez votre autoradio sur un canal que vous n’écoutez jamais ou sur « fréquence grésillements » pour que vous éteigniez votre portable…
- Accrochez les ceintures passagers (sans passagers) pour vous rappeler de leur dire quelque chose de précis lorsqu’ils montent dans votre voiture…
- Relevez vos essuie-glaces pour vous rappeler de contrôler les niveaux…
- Etc…
Le principe est simple, vous devez perturber votre quotidien pour y insérer des alertes qui créeront des flashs de rappel. A quel moment devez-vous insérer ces alertes ? C’est très simple. Vous devez créer cette perturbation à l’instant même où vous prenez connaissance, par exemple, d’un nouveau rendez-vous, ne le faites pas 10 minutes plus tard, mais bien immédiatement.
Si un ami vous demande de lui rapporter une revue parce que vous passez justement à la Presse de votre quartier, sans attendre activez votre pense bête (pas si bête) automatique en vidant votre porte monnaie (ou votre portefeuille) dans le fond de vos poches, il vous sera alors impossible d’oublier votre ami en passant à la caisse.
Cela vous prendra quelques secondes et aucun effort de réflexion ou de mémorisation. C’est cela qui est génial…
Le principal avantage de cette méthode qui vous évite de mémoriser quoi que ce soit, est que cela vous permet de gagner du temps en vous rappelant les choses que vous avez à faire sans réfléchir, sans effort de votre part. Même si vous n’avez pas – sur le moment – la tête à penser ou réfléchir. Même si vous êtes dans l’impossibilité totale – cela arrive – de vous concentrer, lorsque vous êtes malade par exemple ; grippe, fièvre, etc.
Oui, voici une nouvelle astuce pour gagner du temps, sans annotation, sans rien mémoriser, pour ne plus se perdre dans les nombreuses boîtes de médicaments en vrac dans un sac en papier à l’heure de soigner une mauvaise grippe. Ici, pas de rendez-vous à se rappeler, mais une simple astuce qui peut vous dépanner.
Mes problèmes :
J’ai souvent plusieurs boîtes de médicaments identiques et il m’arrive de commencer – par mégarde – deux boîtes en même temps, ce que je souhaite éviter pour savoir où j’en suis dans mes prises.
Ces boîtes s’ouvrent des deux côtés et souvent une note d’info sur le médicament est présente sur l’une des ouvertures ce qui n’arrange rien pour retirer la tablette de la boîte.
Tout cela me fait perdre du temps et m’agace, surtout si je ne vais pas bien à ce moment là. Suis-je un grand stressé !? Non, en fait, je suis quelqu’un qui préfère – peut-être pour certaines choses – une bonne procédure à respecter pour rendre mes actions plus efficaces. Sans doute pour ne pas avoir à trop réfléchir surtout lorsque je suis malade.
Voici la solution que vous pouvez librement utiliser sans même utiliser de stylo. Un seul truc à mettre en place pour :
1 – identifier immédiatement la boîte de médicaments initialement commencée et éviter d’ouvrir deux ou trois boîtes en même temps.
2 – Ouvrir instantanément la boîte de médicaments du bon côté et éviter la note informative sur le produit.
La solution :
- Dégagez l’une des petites languettes (à gauche ou à droit) du rabat d’ouverture de la boîte que vous commencez.
- Refermez le rabat en laissant cette languette ressortir de la boîte.
- Bien sûr, ce côté d’ouverture sera celui qui n’aura pas le papier d’information que contient chaque boîte.
On reformule ?
Lorsque vous ouvrez une boîte de médicament standard, vous avez un rabat central et sur chaque côté une petite languette. L’une de ces languettes, en la dégageant et en la laissant hors de la boîte alors que vous refermez le rabat central, sera votre « pense bête » pour identifier instantanément la boîte de médicaments commencée.
Mettez en pratique ce stratagème et vous verrez qu’au moment de vous soigner, ce flash fonctionnera sans effort pour vous indiquer quelle boîte choisir. Je vous jure qu’en pleine grippe, c’est un truc parfait à utiliser !
Sachez que l’aventure commence seulement. Oui, le vrai apprentissage de votre art (l’art d’acquérir le pouvoir de mémoriser toutes les choses à penser) débute à cet instant !
Il n’appartient qu’à vous de mettre en pratique cette si simple méthode et de rendre votre quotidien « outrageusement » plus efficace.
Dans la seconde partie, ou suite inédite de cette méthode, je souhaite vous transformer en véritable JEDI de la mémorisation.
Je vais partager avec vous ce qui m’est arrivé après plusieurs semaines de pratique de l’astuce que vous venez de découvrir ci-dessus et vous je dévoilerai comment je l’ai adaptée pour atteindre un niveau de maîtrise digne d’un JEDI !
Pour continuer dans cette zénitude de JEDI, je vais aussi faire le point sur votre cerveau et l’attitude (ou processus) de mémorisation à succès que vous devez adopter pour retrouver enthousiasme et plaisir dans vos apprentissages…
Découvrez maintenant (inscription à la news nécessaire) cette seconde partie Devenez un JEDI de la mémorisation.

Stéphane BG